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La Vraie histoire de KYMYL

« L’EXCEPTION Cosmétique »

Depuis la nuit des temps, les vertus des Plantes sont reconnues. Utilisées sous toutes formes, elles parcourent toutes les civilisations. On les retrouvent dans les ouvrages les plus anciens, de la Grèce pythagoricienne à la Rome de César et passant par l’Ecole médicale d’Alexandrie, d’Hippocrate à Celse, sans oublier Pline. La médecine qu’ils pratiquent est étroitement liée aux vertus des plantes.

Après une longue période d’obscurantisme, puis de balbutiements, sous la poussée de thérapeutes avertis, la pharmacopée moderne tend à reconnaître progressivement le caractère manifeste des principes thérapeutiques des plantes.

Durant le XXème siècle, il n’y a donc pas si longtemps, la phytothérapie et l’aromathérapie n’étaient pas enseignées dans les universités.

Cependant, durant le XIXème siècle, des chercheurs privés parviennent à isoler les molécules de nombreuses plantes et leur attribuent des bienfaits précis, sans pour autant passer, - à quelques exceptions près -,  à des applications pratiques.

Pourtant, en marge de la science officielle, les pratiques ancestrales perduraient dans nos campagnes, au fond des chaumières. Vieilles dames, - bien souvent qualifiées de sorcières -,   rebouteux, guérisseurs, - taxés de charlatanisme, transmettaient leur savoir.

Des médecins, des chirurgiens, - des chirurgiens de guerre notamment, comme le Dr Jean Valnet -, en marge de la médecine officielle, pratiquaient ce qu’il était convenu d’appeler des pratiques « non conventionnelles ».

Au delà des applications médicales, un chercheur biologiste, dans les années 50, a pressenti que les vertus médicinales des plantes pouvaient s’appliquer à des déséquilibres cutanés. Peau sèche ou peau grasse, mais aussi à des troubles plus graves tel que l’eczéma ou l’acné.

Dans ses notes manuscrites de l’époque, on peut lire :

«   Les pathologies sont pour beaucoup des déséquilibres du métabolisme. Les actifs végétaux qui guérissent n’ont aucune raison de pas agir sur les déséquilibres cutanés.

Les propriétés que nous nous sommes appliqués à rechercher sont :

1)   – Action rééquilibrante du métabolisme des cellules de la peau,

2)    – Action régénératrice sur les fibres dermiques, et les cellules de l’épiderme, lésées par des facteurs climatiques ou par des causes endogènes.

La beauté de la peau est conditionnée par trois facteurs :

– Maintenance de la plasticité des couches sous-jacentes et du parfait état du pannicule graisseux, qui sont à l’origine des formes harmonieuses.

- Le bon état des cellules kératinisées, qui donnent à la peau son aspect satiné.

- Le bon fonctionnement des glandes sudoripares et des glandes sébacées.

3) – Action décongestionnante au niveau des vaisseaux sanguins     superficiels.

4) -  Action hygiénique, afin de palier aux risques d’infections dues aux agents extérieurs, pouvant s’immiscer par les pores, et aux ‘déchets’ endogènes mal éliminés par les tissus dermiques déséquilibrés.

Il est donc essentiel de maintenir la peau en parfait équilibre

Après avoir souligné plusieurs phrases, il note en marge : « Équilibre Essentiel ».

Plus loin, nous retrouvons un inventaire de substances actives de nature à maintenir la Beauté, telle qu’il en définissait la nature : « Flavanoïdes, saponosides triterpénique, polyines, stérols, aldéhydes terpéniques, ….. , sesquiterpènes, béta caryophylène, …., silicium organique Si-O2, polysaccharides, acide ascorbique, …. ».

Plus loin encore, des noms d’espèces végétales assorties de leurs principales molécules organiques et leurs actions sur l’épiderme.

En voici les principales telles que décrites par le biologiste :

  • Hydrocotyle asiatique L. (maintenant plus connue sous le nom de Centella asiatica) : Traité de médecine ayurvédique et chinoise : flavanoïdes, stérols = cicatrisation des plaies, effet anti-oxydant, biosynthèse du collagène et andiogénèse.
  • • Rosa damascena (Turquie) : Oxyde de nérol,  citronellol, acétate de géranyle = effet astringent et hydratant, régénérant peau sèche et desquamée.
  • Equisetum arvence L (Prêle des champs) : acide ascorbique, polysaccharides, nombreux flavanoïdes, silicium soluble =  résistance et souplesse des tissus conjonctifs, reminéralisant tissulaire, anti-inflammatoire, prévention des rides.
  • Mauve (Malva sylvestris L.) : grands nombres de mucilages et flavanoïdes, glucosides = immunomodulatrice,  immunitaire cutané, anti radicaux libres, anti-oxidante, émolliente, adoucissante.
  • Symphytum officinale L. (Consoude) : acide oléanolique, allantoïne, saponosides et mucilages, tanins = régénérant tissulaire, propriétés émollientes et astrigentes, action cicatrisante.
  • Calandula officinalis L. (Souci des jardins) : phytosthérols, caroténoïdes, flavanoïdes, mucilages, saponosides, α canidol = astringent, cicatrisant (épithélisant), anti-inflamatoire, synthèse du collagène, antimutagène, résorption des stigmates de plaies,, brulures et affections cutanées.
  • Cedrus atlantica (he) (Cèdre de l’Atlas) : Monoterpènes et sesquiterpènes = action cicatrisante, astringente, dermatoses eczémateuses et mycoses, peaux grasses, cellulite.
  • Cymbopogon flexuosus ou citratus (he) (Lemongrass - Verveine des Indes) : Géranial et néral, bornéol, alpha-terpinéol, aldéhydes sesquiterpéniques = anti-inflamatoire, herpès, cellulite.
  • Pelargonium x asperum (he) (Géranium rosat) : alpha-pinène, formiate de géranyle, citronellol et géraniol, béta-caryophillène et gaïadiène = propriétés cicatrisantes et hémostatiques, toniques, astringentes, anti-oxydantes.
  • Ormenis mixta (he) (Camomille sauvage du Maroc) : 1,8-cinéole, alpha-pinène, santolina alcool, camphre = dermatoses, eczéma, effets régénérateur tissulaire.
  • Romarinus officinalis cineoliferum (he) (Romarin Tunisie) : 1,8-cineole, alpha-pinène, flavones, polysaccharides = anti-oxydant cutané.
  • Citrus aurantium (he) (rameaux fleuris) (Petit grain bigarade): acétate de linalyle, linalol, géraniol, géranial = affections cutanées, acné, adoucissant cutané, améliore la circulation capillaire sous cutanée.
  • Lavandula hybrida (he) (Lavandin) : linalol et bornéol, camphre, béta-caryophyllène = cicatrisation, régénération tissulaire, décontractant des tissus fibreux, dermite, couperose.
  • Thymus satureioides (he) Maroc (Thym à feuilles de sarriette) : bornéol et alpha-terpinéol, thymol, camphène, carvacrol = tonique cutané, acné, cicatrisation des plaies infectées.

On en dénombre au total 6 extraits végétaux et 18 huiles essentielles.

Nous ne citerons pas toutes les essences aromatiques, car les pages qui suivent concernent un domaine que l’auteur ne veut divulguer.

Il s’agit des l’interactions qui font que 1+1 n’égale pas 2, mais parfois 10, voire plus. Ces annotations sont en caractères ottomans anciens(1). Le nom de Kapadokya (Cappadoce actuelle) revient régulièrement de manière singulière.

Effectivement, son carnet de voyage évoque discrètement un voyage au début des années 30 en Turquie, mais aussi en Egypte à la même époque.

Les notes lisibles en marge font penser à des notions de synergie. Il semble, à voir la complexité des phases de dosages et d’introduction des actifs , qu’il s’agisse de principes beaucoup plus complexes.

Quoi qu’il en soit, les bienfaits quantifiés par le chercheur à travers chacune des espèces végétales, couvrent bien l’ensemble des déséquilibres cutanés.

Après macération et distillation, les ingrédients méticuleusement sélectionnés, sont émulsionnés, sous forme ultra colloïdale stable. Les essais de mise au point furent très nombreux. Le produit fini se présente sous la forme organoleptique d’un liquide mobile, d’un blanc pur à l’odeur fortement aromatique.

Mars 1951 à Perpignan, René Jacquelain-Espeut, vient de créer KYMYL, « Élixir de beauté » comme il le nomme.
Il est le premier soin cosmétique entièrement composé d’actifs d’origine végétale à voir le jour.
Il est le Père de la Phyto’Aromatologie Cosmétique.

Dans un premier temps, il préconise le KYMYL pour la toilette des jeunes enfants et notamment pour les croutes de lait, dont il dénonçait à cette fin, l’usage de l’eau de Cologne. Le Docteur gynécologue Henri Delseny participe aux essais cliniques sur de très jeunes enfants. Il note obtenir d’excellents résultats sur des dermatites eczématiformes du 1er âge, et certains eczémas du nourrisson(2).

Très vite les mamans, instinctivement, en firent usage pour leurs soins esthétiques. L’enthousiasme des utilisatrices et le bouche à oreille aidant, les commandes arrivèrent en masse à son domicile du biologiste.

Très vite aussi, au vu des réelles activités du produit, certaines personnes eurent l’idée de l’appliquer sur des pathologies cutanées et notamment sur les eczémas exogènes avec des résultats spectaculaires.

Le chercheur biologiste cosméticien reçoit par centaines des lettres de satisfaction et de remerciements. Elles sont toujours conservées dans les archives familiales.

Dès lors la presse nationale s’empare de la découverte, comme en témoigne les coupures de journaux, comme « Ici Paris » (15/11/1956) avec son titre à la une « Il connaît le secret », mais aussi la Dépèche du Midi (3/2/1957 en 8 colonnes), Presse Hebdo (30/04/1957 en 6 colonnes), Midi Libre (30/12/1955) et Guérir (n°spécial 11/1955).

Le succès passa l’atlantique et les professeurs de médecine cosméticiens de Californie firent usage du Kymyl, avec des résultats spectaculaires, comme en témoigne l’ouvrage « Victoire sur l’Eczéma » du reporter Pierre Gadel dans une édition spéciale de la revue Sources Vives(3).

Sous les menaces d’interdiction du produit non homologué comme médicament, René Jacquelain-Espeut, ne cesse de clamer qu’il n’a pas fait un médicament, mais un produit de beauté.

« Non est medicamentum » figure sur tous les documents.

Les capacités de production ne suivent pas. Des docteurs, comme le Dr Jean Valnet(4) de son cabinet parisien, s’insurge par courrier, de ne plus trouver du Kymyl sur la place de Paris.

Malgré l’énorme succès, lassé par les problèmes rencontrés, René Jacquelain-Espeut décide, avec quelques amis d’outre atlantique, que le produit ne serait fabriqué et distribué qu’aux Etats-Unis.

 Plusieurs années après sa mort en février1979, son fils, - celui qui, selon « Ici-Paris » connaissait le secret -, en accord avec les vieux amis américains de son père, reprend la formule ‘stricto sensus’, et met en œuvre les principes d’interactions synergiques inscrits dans le mémoire.

La totalité des ingrédients végétaux d’origine sont dorénavant issus de l’Agriculture biologique.

Le soin cosmétique KYMYL est depuis fabriqué et distribué par la famille de l’inventeur au sein du Laboratoire PHYTO’AROMATICA.

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(1)    - Ces notes en caractères ottomans anciens, on étaient traduites récemment et sont détenues par la famille.

(2)    – document daté du 17-11-1954.

(3)     - Revue « Sources Vives » Victoire sur l’Eczéma de Pierre Gadel- Dépôt légal 3ème trimestre 1959.

(4)     - Courrier du 12-05-1960